Décidée en conseil des Ministre le 15 juin 2016, la lutte contre l'occupation anarchique du domaine public était entrée dans sa phase répressive le 2 Janvier 2017.
Cette libération de l'espace public a priori volontaire et qui concernait dans sa première phase huit communes dont Cotonou, Ouidah, Porto Novo, Parakou, Abomey calavi..., consistait à:
- la délimitation, par l'institut Géographique National, des zones à
déguerpir ;
- l'élaboration d'un programme de deguerpissement assorti de délais qui ne devraient pas excéder le 31 décembre 2016 ;
- l'élaboration de la mise en ceuvre d'un plan de communication pour
susciter le départ des populations riveraines ayant occupé de manière
anarchique lesdites zones ;
- une opération de désensablement et de dragage des couloirs
d'écoulement et de réceptacle des eaux pluviales.
Au-delà des émotions suscitées par cette mesure, des récupérations politiques avec à la clé des marches de protestation et des interprétations erronées auxquelles se sont livrées certains. La libération de l'espace public illégalement occupé répond à un triple besions: l'assainissement du cadre de vie , le respect des textes et un défi sécuritaire, celui du démantèlement des ghetto. La conduite et la réussite de cette opération, quoiqu'on dise reste objectivement l'un des grands défis qu'a relevé le gouvernement de la rupture en 2017.
Par ailleurs, Cette opération dont la phase répressive a démarré le 2 janvier 2017 était précédée d'une periode de sensibilisation accentuée par le marquage des immeubles à démolir afin de permettre aux populations concernées de s'exécuter librement et volontairement. Ainsi, certains citoyens ont pris sur eux de libérer l'espace indûment occupé avant l'échéance de la répression par contre, d'autres ont été contraint de quitter le domaine public.
Enfin, souhaitons que le Bénin sous la houlette de ce pouvoir puisse continuer à changer positivement.
Cette libération de l'espace public a priori volontaire et qui concernait dans sa première phase huit communes dont Cotonou, Ouidah, Porto Novo, Parakou, Abomey calavi..., consistait à:
- la délimitation, par l'institut Géographique National, des zones à
déguerpir ;
- l'élaboration d'un programme de deguerpissement assorti de délais qui ne devraient pas excéder le 31 décembre 2016 ;
- l'élaboration de la mise en ceuvre d'un plan de communication pour
susciter le départ des populations riveraines ayant occupé de manière
anarchique lesdites zones ;
- une opération de désensablement et de dragage des couloirs
d'écoulement et de réceptacle des eaux pluviales.
Au-delà des émotions suscitées par cette mesure, des récupérations politiques avec à la clé des marches de protestation et des interprétations erronées auxquelles se sont livrées certains. La libération de l'espace public illégalement occupé répond à un triple besions: l'assainissement du cadre de vie , le respect des textes et un défi sécuritaire, celui du démantèlement des ghetto. La conduite et la réussite de cette opération, quoiqu'on dise reste objectivement l'un des grands défis qu'a relevé le gouvernement de la rupture en 2017.
Ancien parc à bus de Tokpa après la libération.
Par ailleurs, Cette opération dont la phase répressive a démarré le 2 janvier 2017 était précédée d'une periode de sensibilisation accentuée par le marquage des immeubles à démolir afin de permettre aux populations concernées de s'exécuter librement et volontairement. Ainsi, certains citoyens ont pris sur eux de libérer l'espace indûment occupé avant l'échéance de la répression par contre, d'autres ont été contraint de quitter le domaine public.
Enfin, souhaitons que le Bénin sous la houlette de ce pouvoir puisse continuer à changer positivement.




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